Il y a de la place dans une ville comme Bordeaux pour plusieurs établissements au bureau

Emmanuel Mesnager, co-fondateur Au Bureau de Bordeaux Rives d’Arcins ouvert fin 2013, s’apprête à inaugurer, avant l’été, avec ses deux associés Yoann Dessalles et Sébastien Paulin, un 2e établissement Au Bureau à Mérignac. Et, ils ne comptent pas s’arrêter là !

Qu’est-ce qui vous a décidé à ouvrir un 2e Au Bureau à Bordeaux ?
Dans une agglomération comme celle-ci, de près d’un million d’habitants, il y a de la place pour plusieurs pub-brasseries Au Bureau. Notre ambition avec mes associés est d’en ouvrir chacun un.
Qu’est ce qui explique selon vous un tel niveau de rentabilité ?
Notre premier Au Bureau sera financé en moins de 3 ans. Sur décembre dernier, nous sommes arrivés en tête du réseau en terme d’activité avec un chiffre d’affaires de 300 000€ : une tendance qui se poursuit. A Bordeaux Rives d’Arcins, nous sommes situés dans une zone commerciale à proximité d’un Carrefour et d’un cinéma. Le pub-brasserie est monté progressivement en puissance. Malgré ses 180 places et sa terrasse, nous refusons 200 à 300 clients toutes les semaines.

Quel est votre nouveau projet ?
Il nous a fallu un an pour trouver l’emplacement de notre futur Au Bureau qui sera implanté dans un bâtiment de 1 200 m2 classé site remarquable au milieu d’un parc arboré. Cet établissement sera une véritable cathédrale au milieu d’une zone de bureaux et à deux pas de l’aéroport de Mérignac.
Cette fois, nous achetons les murs et empruntons 3 millions d’euros contre 1 million pour le 1er établissement. Les banques nous ont suivi, nous aurions d’ailleurs pu le financer deux fois !

N’est-ce pas risqué dans le contexte de consommation actuel ?
Entreprendre comprend toujours une part de risque mais elle est mesurée dans notre cas. L’autre clé pour réussir est, me semble-t-il, d’être bien entouré. Le fait d’être trois associés est une vraie chance. Nous sommes complémentaires : je m’occupe des aspects comptable et financier, Sébastien des ressources humaines, Yoann de l’exploitation et de l’animation.

Avez-vous déjà le 3e établissement en vue ?
Nous visons un projet en centre-ville. Nous visons un groupe d’une dizaine de millions d’euros de chiffre d’affaires et employant une centaine de salariés.