REJOIGNEZ UN RÉSEAU DYNAMIQUE

Témoignages et presse

Vincent Berthet

20/06/2016

Mon affaire était rentabilisé en deux ans !

A seulement 31 ans, Vincent Berthet est déjà à la tête d’une brasserie Au Bureau à Bourges. Il ouvrira en fin d’année un établissement trois fois plus grand à Villabé. Qu’est-ce qui vous a poussé à ouvrir un 2e établissement… Reads more »

XFermer
20/06/2016

Mon affaire était rentabilisé en deux ans !

A seulement 31 ans, Vincent Berthet est déjà à la tête d’une brasserie Au Bureau à Bourges. Il ouvrira en fin d’année un établissement trois fois plus grand à Villabé.

Qu’est-ce qui vous a poussé à ouvrir un 2e établissement ?
A Bourges, j’ai dépassé mes objectifs dès la 2e année. L’établissement fait deux fois le chiffre d’affaires prévu initialement. Nous surperformons aujourd’hui.
Avec 70 places assises sur une surface de 140m2 et une terrasse, nous réalisons 1,5 M€ de CA. Résultat, j’ai payé mon affaire en seulement 2 ans !
Pour garantir la pérennité de l’activité, j’ai alors pris le temps de passer la direction à ma soeur Marion. C’est très rassurant de pouvoir s’appuyer sur la famille car je sais que l’établissement est bien géré.

Qu’est-ce qui vous motive aujourd’hui ?
Ce qui me passionne c’est de recommencer, créer et développer ex nihilo un Au Bureau. La phase de création est particulièrement grisante : recherche du site en partenariat avec le franchiseur, choix des fournisseurs, recrutement d’une équipe d’une vingtaine de personnes, etc…

Ce deuxième projet ressemble-t-il au premier ?
Pour le premier établissement, il s’agissait d’une reprise avec un investissement limité à 370 000€. A Villabé, celui-ci dépasse le million d’euros.
Le mode de management et d’organisation sera également très différent. Je vais m’appuyer dès le démarrage sur un directeur et un chef de cuisine, qui seront mes relais vis-à-vis de l’équipe, ce qui n’était pas le cas à Bourges.

Christophe Martet

20/06/2016

C’est un plus de pouvoir s’appuyer sur 2 enseignes complémentaires !

Cyril Sautrot, 35 ans, et Christophe Martet, 39 ans, ont ouvert un second Au Bureau dans la zone commerciale d’Ecole-Valentin proche de Besançon mi 2015, après avoir ouvert le Au Bureau de Vesoul en 2011 et un Café Leffe dans le centre-ville de… Reads more »

XFermer
20/06/2016

C’est un plus de pouvoir s’appuyer sur 2 enseignes complémentaires !

Cyril Sautrot, 35 ans, et Christophe Martet, 39 ans, ont ouvert un second Au Bureau dans la zone commerciale d’Ecole-Valentin proche de Besançon mi 2015, après avoir ouvert le Au Bureau de Vesoul en 2011 et un Café Leffe dans le centre-ville de Besançon en 2013.

Qu’est-ce qui vous pousse à entreprendre ?
Nous avons rencontré le succès au-delà de ce que nous avions espéré. Nous faisons vivre une cinquantaine de personnes. Par-dessus tout, nous aimons ce challenge permanent : c’est un choix de vie passionnant.
 
Comment cela a-t-il été possible aussi rapidement ?
Nous nous sommes très vite rêvés en entrepreneurs multi-sites. Nous avons saisi plusieurs opportunités, notamment lorsque nous avons appris qu’un établissement situé dans le centre historique de Besançon, proche de la citadelle, était à vendre.
Soutenus par le franchiseur, Bertrand Restauration, nous avons été candidats à la reprise du fonds de commerce, une bâtisse datant du 13e siècle dont la salle est classée monument historique. 900 000€ d’investissement et deux mois de travaux ont été nécessaires pour transformer ce restaurant en Café Leffe.
 
Comment est né votre 3e projet ?
Nous étions candidat pour le seul terrain disponible à côté du cinéma Mégarama dans la zone commerciale d’Ecole-Valentin située à côté de Besançon. La qualité de l’enseigne Au Bureau, le fait de proposer de la restauration de 12h à 23h 7j/7, mais aussi d’accueillir les clients pour boire un verre dans un cadre soigné, sont de vraies forces. Enfin, notre succès sur nos deux autres établissements a permis de rassurer nos interlocuteurs.
 
Quel bilan faites-vous ?
Très positif ! Le concept plait et les clients ont répondu immédiatement présent dès l’ouverture. Nous avions un prévisionnel de 1 400 000€ HT, et nous pensons atteindre 2 200 000€€HT dès la première année d’exploitation.
Avec l’ouverture de ce troisième restaurant, nous avons structuré notre groupe. Nous employons désormais 55 salariés et réalisons un CA de plus de 5 millions d’euros. Le groupe se structure et évolue en terme de management. Nous avons désigné un Directeur pour les 3 établissements, accompagné d’une assistante administrative. Nous continuons à nommer des managers sur chaque site afin de rendre nos brasseries autonomes.

Denis Desmarest

20/06/2016

Denis Desmarest, franchisé Au Bureau Val de Reuil

DENIS DESMASRET, FRANCHISE AU BUREAU VAL DE REUIL, NOUS LIVRE SON TÉMOIGNAGE « L’implantation du Bureau Val de Reuil peut surprendre car ni en centre-ville, ni près d’un cinéma ou d’un centre commercial. Cependant, il est situé près d’une zone… Reads more »

XFermer
20/06/2016

Denis Desmarest, franchisé Au Bureau Val de Reuil

DENIS DESMASRET, FRANCHISE AU BUREAU VAL DE REUIL, NOUS LIVRE SON TÉMOIGNAGE

« L’implantation du Bureau Val de Reuil peut surprendre car ni en centre-ville, ni près d’un cinéma ou d’un centre commercial.
Cependant, il est situé près d’une zone hôtelière et proche d’un gros pôle d’entreprise de pointe dans le domaine pharmaceutique. C’est un des leviers permettant de générer du trafic le midi surtout.
Concernant l’activité du soir, la zone hôtelière permet de récupérer une clientèle ne souhaitant pas reprendre sa voiture et préférant la proximité des restaurants de la zone.

Au Bureau proposant une ambiance particulière le soir, convivialité, retransmission sportives, lieu de vie, nous attirons naturellement cette clientèle hôtelière désireuse de passer une soirée dans un lieu où il se passe quelque chose.
Pour résumer, chaque emplacement ou implantation peut avoir une pertinence car le concept à lui seul est déjà porteur et attractif pour différentes catégories de clientèle (Entreprises, familles, groupes d’amis …) »

QUELLES SONT LES FORCES DU CONCEPT ?

« Les clients d’aujourd’hui sortent moins, le climat économique étant ce qu’il est et lorsqu’ils sortent veulent être dépaysés et passer une bonne soirée. Tant ce qui est dans l’assiette que ce qui se passe dans le Pub Brasserie contribue alors à cela.
Au Bureau, c’est un lieu de vie, le cadre, la déco sont importants mais ça ne fait pas tout. Le concept permet d’animer toute la journée un lieu dans lequel le client se sent bien.
Concerts, retransmissions sportives, soirées à thème, Karaokés, il ne faut fermer aucune possibilités et je pense qu’on peut tout se permettre avec un concept comme Au Bureau, il ne faut rien se refuser d’essayer.

Du côté de l’assiette, nous sommes sur une offre de produit simple mais de qualité, c’est ainsi que je définirais la cuisine du Bureau. Nous sommes un peu plus cher que des chaînes de restauration qui font du prix leur force mais le produit est bon, de qualité et les assiettes sont copieuses. Le rapport qualité prix est donc cohérent et le client s’y retrouve, même s’il met quelques euros de plus que dans d’autres restaurants.
A Val de Reuil, nous avons également appuyé le développement du restaurant en misant sur un accueil personnalisé, et en ciblant tout particulièrement une clientèle d’affaire, surtout le midi. Je n’ai pas voulu développer un restaurant familial avec une politique enfant agressive en terme de prix ou d’offre. C’est un choix que j’assume, cela a permis de fidéliser une clientèle qui justement profite d’une atmosphère un peu différente que celle qu’il peut trouver dans d’autres restaurants de chaine présents dans la zone toute proche.

Une des forces du concept qui n’est pas à négliger à mon avis, c’est que nous ne sommes pas enfermés dans une offre mono produit ou une décoration qui nous emprisonne dans un concept figé. Je m’explique : Il y a 10 ans ou dans 10 ans, le cadre permet de travailler une offre produit et animation qui va vivre avec les années. Nous ne sommes pas dans une Villa Toscane ou seule la cuisine italienne est représentée mais avons la chance de pouvoir faire évoluer le produit, les animations avec un concept et un cadre qui pourra passer les années et évoluer années après années. »

QUELLES SONT, SELON VOUS, LES CLÉS DE VOTRE SUCCÈS ?

« Un an et demi après l’ouverture du Bureau de Val de Reuil, si je devais faire un bilan, mon analyse serait la suivante :
Tout d’abord, l’établissement est implanté judicieusement au milieu d’une zone garantissant un volume de clients le midi en semaine.
Le soir et le week-end, ce sont les clients des villes et villages environnants qui constituent le cœur de clientèle. Avant que nous n’ouvrions à Val de Reuil, ces mêmes clients faisaient 20 km pour aller à Rouen et trouver un Au Bureau ou un lieu de sortie sympa et qui change des chaines traditionnelles. Depuis l’ouverture de Val de Reuil, nous avons récupéré ces clients.
Le choix du lieu d’implantation a donc été une donnée de base primordiale.
J’ai passé du temps à préparer mon ouverture, 5 mois pleins. Je ne regrette pas d’avoir mis de l’énergie et du temps dans cette phase précédant l’ouverture. Gestion du chantier avec le Maître d’œuvre, Se former aux spécificités métier d’un Au Bureau avec quelques stages chez un franchisé ou en succursale …

Le deuxième point sur lequel j’ai investi en temps avant l’ouverture et non des moindres, c’est la constitution de mes équipes d’ouverture. 1 mois et demi avant l’ouverture, j’avais terminé cette phase. C’est beaucoup mais cela m’a permis de créer une équipe soudée autour du projet, investie et fière de faire partie de l’équipe d’ouverture. Je n’ai d’ailleurs pas eu de turnover en salle durant les 6 premiers mois d’exploitation, preuve de l’importance de consacrer du temps et de l’énergie à cette étape.
La dernière chose qui a eu son importance, j’ai fait le tour de la zone, fait connaissance et tester ma future concurrence, me suis fait connaitre des entreprises environnantes, susciter une attente auprès de mes futurs clients. Avant même l’ouverture, j’ai joué mon rôle de commercial, cela peut paraître étrange mais ça a payé pour la suite.
Pour le reste, il n’y a pas de formule magique, investir dans un Au Bureau, c’est aussi s’investir chaque jour avec les équipes pour la satisfaction du client. Un restaurant se gère avant tout sur le terrain, avec ses équipes et au contact des clients. »

COMMENT AVEZ-VOUS ÉTÉ ACCOMPAGNE DURANT LA PHASE DE PROJET ?

« Le développeur, Jean SEMET a été à mes côtés tout au long du mûrissement de mon projet, et cela jusqu’à la sortie de terre du bâtiment, Toujours disponible, échangeant avec moi sur les inquiétudes qui pouvaient être les miennes et je l’en remercie pour cela. La construction d’un Business plan cohérent est aussi une étape importante qui a été faite avec le développeur. Il m’a même accompagné au premier rendez-vous bancaire pour la levée de fonds, permettant au Banquier d’avoir une réponse immédiate à des questions plus spécifiques sur le groupe ou le concept auxquelles je n’aurais pas eu instantanément toutes les réponses.

Une fois le restaurant sorti de terre, le Responsable Réseau prend très vite le relais.
Etant issu du monde de la restauration, j’avais mon idée de ce que je voulais faire pour l’ouverture de mon Au Bureau. J’ai donc avancé en autonomie mais ai trouvé un soutien auprès du Responsable réseau dès que j’ai eu besoin.
Ce soutien et support est indispensable à ce moment de construction et finalisation du projet. Le Responsable Réseau est aussi là pour nous donner le tempo, un retro-planning, mémo des étapes à ne pas rater … »

AVEZ-VOUS DES CONSEILS A DONNER AUX PERSONNES QUI SOUHAITENT SE LANCER DANS LA FRANCHISE AU BUREAU ?

« Ce métier, on le fait d’abord par passion.
Etre franchisé Au Bureau c’est avant tout être proche des équipes. Ce sont elles qui vont faire votre commerce, elles seront à votre image. Et c’est cette même qui sera reflétée auprès de vos clients.

Etre proche des clients également, les reconnaître, être acteur de son commerce local. L’enseigne Au Bureau est une très belle enseigne, avec une image qualitative auprès des clients, mais cela ne fait pas tout. Le reste, c’est le franchisé et ses équipes qui font la réussite d’un Au Bureau.
Si vous n’êtes pas issu du monde de la restauration, il faudra vous entourer, c’est un métier exigent mais tellement passionnant ou chaque jour est différent. Voir les clients sortir avec le sourire, reste la plus belle des récompenses. »

Emmanuel Mesnager

20/06/2016

Il y a de la place dans une ville comme Bordeaux pour plusieurs établissements Au Bureau

Emmanuel Mesnager, co-fondateur Au Bureau de Bordeaux Rives d’Arcins ouvert fin 2013, s’apprête à inaugurer, avant l’été, avec ses deux associés Yoann Dessalles et Sébastien Paulin, un 2e établissement Au Bureau à Mérignac. Et, ils ne comptent pas s’arrêter là ! Qu’est-ce qui… Reads more »

XFermer
20/06/2016

Il y a de la place dans une ville comme Bordeaux pour plusieurs établissements Au Bureau

Emmanuel Mesnager, co-fondateur Au Bureau de Bordeaux Rives d’Arcins ouvert fin 2013, s’apprête à inaugurer, avant l’été, avec ses deux associés Yoann Dessalles et Sébastien Paulin, un 2e établissement Au Bureau à Mérignac. Et, ils ne comptent pas s’arrêter là !

Qu’est-ce qui vous a décidé à ouvrir un 2e Au Bureau à Bordeaux ?
Dans une agglomération comme celle-ci, de près d’un million d’habitants, il y a de la place pour plusieurs pub-brasseries Au Bureau. Notre ambition avec mes associés est d’en ouvrir chacun un.
Qu’est ce qui explique selon vous un tel niveau de rentabilité ?
Notre premier Au Bureau sera financé en moins de 3 ans. Sur décembre dernier, nous sommes arrivés en tête du réseau en termes d’activité avec un chiffre d’affaires de 300 000€ : une tendance qui se poursuit. A Bordeaux Rives d’Arcins, nous sommes situés dans une zone commerciale à proximité d’un Carrefour et d’un cinéma. Le pub-brasserie est monté progressivement en puissance. Malgré ses 180 places et sa terrasse, nous refusons 200 à 300 clients toutes les semaines.

Quel est votre nouveau projet ?
Il nous a fallu un an pour trouver l’emplacement de notre futur Au Bureau qui sera implanté dans un bâtiment de 1 200 m2 classé site remarquable au milieu d’un parc arboré. Cet établissement sera une véritable cathédrale au milieu d’une zone de bureaux et à deux pas de l’aéroport de Mérignac.
Cette fois, nous achetons les murs et empruntons 3 millions d’euros contre 1 million pour le 1er établissement. Les banques nous ont suivis, nous aurions d’ailleurs pu le financer deux fois !

N’est-ce pas risqué dans le contexte de consommation actuel ?
Entreprendre comprend toujours une part de risque mais elle est mesurée dans notre cas. L’autre clé pour réussir est, me semble-t-il, d’être bien entouré. Le fait d’être trois associés est une vraie chance. Nous sommes complémentaires : je m’occupe des aspects comptable et financier, Sébastien des ressources humaines, Yoann de l’exploitation et de l’animation.

Avez-vous déjà le 3e établissement en vue ?
Nous visons un projet en centre-ville. Nous visons un groupe d’une dizaine de millions d’euros de chiffre d’affaires et employant une centaine de salariés.

Pascal Perrin

Pascal Perrin, franchisé Au Bureau Paris 08

“Nous nous sommes rapidement décidés à transformer notre brasserie en Pub Au Bureau. L’enseigne correspond parfaitement aux demandes des clients d’aujourd’hui avec entre autre de nombreuses animations le soir et un renouvellement de carte très attendu. Les ouvertures régulières renforcent notre notoriété sur le territoire, nous permettant de… Reads more »

XFermer

Pascal Perrin, franchisé Au Bureau Paris 08

“Nous nous sommes rapidement décidés à transformer notre brasserie en Pub Au Bureau.

L’enseigne correspond parfaitement aux demandes des clients d’aujourd’hui avec entre autre de nombreuses animations le soir et un renouvellement de carte très attendu.

Les ouvertures régulières renforcent notre notoriété sur le territoire, nous permettant de retrouver des clients Au Bureau lors de leurs passages sur les Champs Elysées.

Bref, un concept où les gens se sentent bien.”